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J’en fais le serment, de Pierre Bertho
Éditions Amlo.
Pierre Bertho est le pseudonyme d’un romancier résidant à Saint Maximin.
Il a exercé sa profession d’expert en police scientifique dans plusieurs endroits du globe. A ce titre il est venu assez souvent sur des scènes de crime assez « particulières » dans notre magnifique région. Ce qui devait arriver, arriva. Il est tombé amoureux de la Provence, terre de légendes et de mystères.
Il y a une dizaine d’années, il a décidé de poser définitivement ses valises dans notre cité et de ne plus la quitter. Même s’il prête un peu de son expérience et surtout de son incrédulité au héros de son premier roman, la comparaison s’arrête là.
J’en fais le serment est le titre d’une fiction relatant l’histoire d’un expert en police scientifique, qui vient de la région parisienne et se rend sur une scène de crime dans un village de Provence, en l’occurrence Saint-Maximin la Sainte-Baume.
Il s’agit en fait de son village natal, qu’il a quitté un peu plus de vingt ans auparavant suite à un drame personnel et bien sûr, il n’y est jamais revenu. Pour camper un peu le personnage, c’est quelqu’un que l’on peut trouver un peu ténébreux au départ, car il ne vit pas très bien ce retour vers son passé douloureux. Mais il est surtout très incrédule et ne sera donc pas facile à convaincre. Néanmoins, petit à petit, il être va confronté à de très vieux secrets de sa propre famille et découvrir que son ancien amour de jeunesse est l’héritière d’une prodigieuse dynastie. On va également lui faire comprendre qu’il est lui-même le descendant de bien mystérieux Chevaliers devant accompagner et protéger une prophétie tout simplement incroyable. Bien évidemment, les prouesses techniques de la police scientifique seront mises à contribution pour confirmer ou infirmer de ce qu’on tente de lui faire admettre. Cette intrigue qui commence donc comme un polar conduira le lecteur dans plusieurs endroits de la Provence, et plus particulièrement dans les quartiers mythiques de Saint Maximin d’hier et d’aujourd’hui. En fait, ce qui pourrait être qu’une histoire d’amour certes un peu compliquée, va croiser l’Histoire avec un grand H, de notre région. Il y aura de la passion, des rencontres et des découvertes historiques et mystérieuses. Mais il y aura malheureusement aussi, quelques drames.J’en fait le serment : cette promesse proférée par un illustre personnage s’achève dans une forme d’apothéose. Mais est-ce vraiment une fin ? Les nombreux lecteurs qui ont déjà lu ce roman réclament la suite de cette saga. Ce livre est en vente dans toutes les bonnes librairies de Saint-Maximin et de la région ou sur le site de l’auteur.

 provchret Naissance de la Provence Chrétienne, de Yves Bridonneau
Éditions Edisud.
La Provence chrétienne est née deux fois. Une première fois moins de cinquante ans après la mort du Christ, soit vers l’an 45, avec l’arrivée sur les côtes provençales – à l’embouchure du Petit Rhône – de la famille dite de Béthanie : Marie-Madeleine, sa sœur Marthe, son frère Lazare, son ami Maximin, ses servantes Marie-Jacobé et Marie-Salomé. La saga de cette arrivée, de la dispersion de la famille, et de l’évangélisation de la province, a traversé vingt siècles, et la Tradition est toujours vivante au cœur des catholiques provençaux.
La deuxième fois, la Provence chrétienne est née à partir du 4ème siècle, avec la conversion officielle qui a suivi l’Edit de Milan de 313. Cette double naissance a opposé pendant des siècles – et encore aujourd’hui – tenants de la Tradition et les Historiens.
Mais le sujet de ce livre n’est pas là. Il est dans la découverte de cette importante Chanson de Geste provençale, peut-être orale avant l’an 1000, écrite à partir du 11ème siècle. Cette épopée a – historiquement – créé deux villes : les Saintes-Maries de-la-Mer pour les deux servantes et Sara reine des Gitans, et Saint-Maximin la Sainte-Baume pour le tombeau de Marie-Madeleine. Trois autres villes lui doivent une part de leur réputation : Marseille avec Lazare, Tarascon avec Marthe, Aix-en-Provence avec Maximin. Cette épopée a aussi inspiré la majorité des œuvres d’art sur Marie-Madeleine, la littérature religieuse des dix siècles passés ; elle est indissociable de la vie religieuse – et civile – provençale.
En vente en librairies et sur le site de l’éditeur.

mmravotti Marie-Madeleine, femme évangélique, de Jean-Pierre Ravotti
Éditions Salvator. « Le livre de Mgr Ravotti, dont je connais l’attachement à sainte Marie-Madeleine, nous propose un parcours spirituel sur les traces de cette femme. L’auteur, au fil de l’Évangile, s’efforce de pénétrer dans le mystère de la fidélité de Marie-Madeleine au Christ, de la perspicacité de son désir, dans la lumière intérieure de sa contemplation, dans sa joie d’annoncer Jésus ressuscité. Provençal d’adoption et de cœur, il nous offre l’image de la sainte telle qu’elle a été transmise par la tradition latine et est vénérée chez nous depuis des siècles, ce qui élargit encore plus notre regard et nous donne de scruter plus en profondeur le secret de cette femme unique, pécheresse élevée au rang d’Apôtre, diamant rendu de la poussière à la lumière comme le proclame la piété des gens de Provence ».
Mgr Dominique Rey
En vente en librairies et sur le site de l’éditeur.

CouvSaint-Maximin-Baume:Couv OK Saveurs Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, chemins de mémoire et d’avenir, de Yves Bridonneau
Éditions Edisud. Ce livre raconte l’histoire d’une cité, reconnue par l’Église comme dépositaire du tombeau de Marie-Madeleine, venue avec ses compagnons évangéliser la Provence vers l’an 45. La cité a été reconnue aussi par tous pendant trois siècles, à commencer par les papes d’Avignon et les rois de France, comme un des premiers pèlerinages de la chrétienté.Cette croyance a été jugée déraisonnable par le siècle dit des Lumières. Les reliques sont pillées pendant la Révolution française ; le village s’est retrouvé oublié et anonyme, gardant quand même au cœur ses traditions.L’histoire redevient de nos jours fascinante car, maintenant ville, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume reconnaît ses trésors oubliés : une Chanson de Geste autrefois célèbre, la seule église gothique de Provence, inachevée mais toute en lumière, un couvent appelé royal, où dort encore l’âme des dominicains qui l’ont inspiré, des orgues uniques au monde, et tant d’autres trésors encore enfouis, mais qu’on sait présents.Dans le même temps, elle veut se servir de ses nouveaux atouts pour l’avenir : la renaissance de ses traditions, son rôle de ville-carrefour au milieu d’une plaine accueillante, encore agricole, son désir de rester un lieu de vie moderne au milieu d’une campagne préservée.Ces objectifs peuvent devenir sources de richesses car la ville veut aussi garder le cœur qui bat au milieu de ses remparts récemment rasés : celui de milliers de puissants et humbles, qui viennent saluer Marie de Magdala depuis tant de siècles, à la basilique de Saint-Maximin et à la grotte voisine de la Sainte-Baume.
En vente en librairies et sur le site de l’éditeur.

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L’étrangère, de Emmanuelle Delafraye et Isabelle Malenfant
Éditions Les 400 coups.
En vente en librairie.
Les sorcières empruntent les vieux puits pour remonter à la surface les nuits où les hommes, perdus dans leur colère, les appellent. Du moins, c’est ce que racontent les grands-mères.
Une fille blonde venue du Nord arrive dans un village alourdi par la chaleur et bercé par l’ombre des oliviers. Quand les enfants du village menés par Loïs, son ennemie, sa rivale, lui lancent des cailloux, l’appellent l’étrangère et se moquent d’elle, la fille blonde se souvient des histoires de sa grand-mère.
Alors, une nuit, penchée au dessus du puits, elle convoque la sorcière…
Un conte écrit en Provence, illustré par une canadienne et publié en même temps en France et au Québec.
Un conte initiatique envoûtant soutenu par une écriture poétique et rythmée. Une belle maîtrise de la montée dramatique. Les illustrations toutes en courbes et en angles, aux teintes tantôt ténébreuses, tantôt lumineuses, ajoutent à l’atmosphère mystérieuse et un peu angoissante du récit.
CIBL, Radio Montréal

papillons Silence et papillons, de Emmanuelle Delafraye
Hakim, un petit garçon marocain, est envoyé dans le sud de la France par ses parents pour y étudier. Ils espèrent pour lui un avenir meilleur que celui qu’il aurait dans son pays.
Malheureux d’être séparé de ceux qu’il aime, Hakim s’enferme dans le silence.
Peu à peu, Guillaume, son voisin de cours, Lucie sa douce camarade et Nadia la fée-éducatrice l’apprivoisent.
Édition du Jasmin, en vente en librairie.
Le site de Emmanuelle Delafraye.

 

HSSELT Histoire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et des Saint-Maximinois en leur temps, de François Francis Bus
Dans l‘histoire de Saint- Maximin- la- Sainte- Baume, le fait le plus marquant est la tradition de la venue de sainte Marie-Madeleine qui marque depuis deux millénaires la vie des habitants de la région : pélerinages à la sépulture et à la grotte, remodelage de l’agglomération, construction de monuments (basilique, couvents, hôtellerie, grotte…).
Mais Saint-Maximin à travers les âges n’est pas isolé du reste du monde et les histoires locales, nationales et internationales interfèrent avec son histoire spécifique. Ainsi, le lecteur traversera la période des dinosaures, celle des oppida, des villas romaines, des castrum, des remparts protégeant la ville, de la Révolution.Il retrouvera les circonstances dans lesquelles la tradition a pu (ou aurait pu) se réaliser : les conditions de navigation et la traversée risquée de la Méditerranée depuis la Palestine, l’environnement de vie en Provence il y a deux mille ans. Il croisera entre autre les Phocéens, Ponce Pilate et Claudia Procula son épouse, les légions romaines, saint Paul, les Sarrasins, Raymond Bérenger, Béatrice de Provence, Saint Louis, le pape Boniface VIII, la reine Jeanne, le roi René, Catherine de Médicis, Henri IV, Louis XIII, Louis XIV, Lucien Bonaparte, Barras, Lacordaire…
Le lecteur découvrira une histoire à taille humaine, racontée au présent à travers l’intervention de personnages, acteurs volontaires ou involontaires, célèbres ou non mais pas anonymes. Parmi les très nombreux patronymes cités certains sont toujours portés par des Saint-Maximinois et pourraient être ceux de leurs ancêtres ou de personnes ayant vécu à la même époque qu’eux.
En vente à l’Office du Tourisme de Saint-Maximin, en librairies ou en contactant livres.bus@laposte.net

crimesdepays Crimes de pays, de Bruno Carpentier
Chargé de l’enquête sur la mort étrange de la vieille Janette Mouriès, massacrée à coups de marteau dans la crypte de la Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin, l’inspecteur Max Cosentino se retrouve mêlé à une ténébreuse affaire dont les rebondissements le jettent sur la piste de la Benoîte Affique, la célèbre broche de Sainte-Waudru volée dans la Collégiale de Mons en Belgique. Et si les trois mystérieux personnages incisés dans la pâte de verre de la pieuse relique détenaient la clé du mystère ?
Bruno Carpentier nous donne ici un nouveau polar profondément enraciné dans un terroir qu’il aime et peint avec talent : cette Provence dont les paysages éblouissants masquent de sombres affrontements aux confins du réel, de l’occulte et du fantastique.
La Crypte de Saint-Maximin est le quatrième titre de la collection « Crimes de Pays », que son éditeur présente ainsi :
Les histoires qui émaillent nos Crimes de Pays sont pure fiction. Toute ressemblance entre les situations, les personnages, etc. etc. – vous connaissez la chanson, pas la peine de vous la refaire. En revanche, toute similitude entre les lieux où elles se déroulent et des régions, des villes ou des villages réels est non seulement voulue, mais cultivée : ce qui suit s’est bel et bien passé près de chez vous – enfin, disons que cela aurait très bien pu s’y passer… Et comme faire revivre une province, c’est aussi faire sonner sa musique et sa langue, les régionalismes qui émaillent ces Crimes de Pays n’ont pas été sarclés à coups de dictionnaire. Si vous êtes de là, vous retrouverez avec bonheur les mots et les dits de votre terroir. Et si vous êtes d’ailleurs, vous aurez le plaisir de les découvrir.
Éditions Italiques – Péniche L’Eau Vive – 10 allée des Îles Éric Tabarly – 78200 Mantes-la-Jolie
Tél. : + 33 1 30 42 12 21 – Contact Site